Le travail, c’est la santé

14/11/2009 à 12:46 | Publié dans Uncategorized | Laisser un commentaire

Il est arrivé, là, comme ça, sans me prévenir. « Je suis en bas ». « Quoi, en bas ? » « Devant la porte d’entrée, boulevard N. »
Sueurs froides. Alors, oui, il est vraiment là.
Lundi matin, à peine 11h. Il fait froid dehors et j’ai encore la tête ensommeillée. Qu’est-ce qu’il vient faire ici, et puis, on ne se connaît pas, à peine quelques mails échangés…
La sonnerie de mon téléphone ne s’arrête plus. Je ne peux pas faire semblant. Tremblante, je sors du bureau, décroche. « J’arrive. Mais t’aurais dû me prévenir avant. » « Tu ne m’aurais pas laissé venir… »
Il a raison. Je prends les escaliers, pour aller plus vite. La porte est lourde, quand je la pousse. Il est là, devant moi. Plus petit que je ne l’imaginais. Plus charmant aussi. Je repense à mes mails, je rougis un peu. Lui, il sourit. Je sais pourquoi il est là. Je sais pourquoi son regard brille un peu. Mécaniquement, mes yeux se déposent sur son entrejambe. Je constate déjà un début d’érection enserré dans son jean.
Je lui dis de me suivre, il ne se fait pas prier. On traverse le couloir blanc, je ne peux pas m’empêcher de prier mentalement pour que personne ne nous croise. Je ne saurais pas quoi répondre si on me demande qui il est…
On monte les escaliers, cette fois-ci, pas pour aller plus vite mais pour être sûr qu’on ne sera pas vus. A l’étage, mon bureau est comme toujours occupé par mes deux collègues. Je réfléchis vite. Mais bien sûr : les toilettes.
Je prends sa main et l’attire avec moi dans l’espace bien trop confortable des toilettes de mon lieu de travail. Je tourne la serrure. Voilà, on y est.
Il sourit encore. Je ne rougis plus. Doucement, il s’approche de moi, et je peux entendre sa respiration, un peu saccadée par l’excitation. Je décide de faire le premier pas et c’est moi qui l’embrasse. Je me colle contre lui, je crois qu’il aime la pression de mes seins contre son torse.
Mes mains descendent rapidement. Je n’ai pas toute la journée… Je trouve rapidement son sexe et je constate qu’il bande complètement, pleinement, totalement. C’est à moi de sourire. Je commence à imprimer un léger mouvement de va-et-vient sur sa peau nue, il frissonne un peu et glisse ses mains sur mes fesses, qu’il agrippe avec force.
Je me débarrasse de mon t-shirt et de mon soutien-gorge avant de me mettre à genoux. Je veux qu’il voie mes seins pendant que je le suce. Je découvre ce sexe que je n’avais vu qu’en photo. Sa taille me plaît, ni trop grosse, ni trop petite. Je commence par mettre quelques coups de langue sur son gland ; je vois que ça l’agace un peu. Ses mains déjà se dirigent vers ma tête et il caresse mes cheveux, me fait comprendre par là que les choses sérieuses doivent commencer.
J’engloutis son sexe d’un seul coup. J’entends un gémissement sortir de sa bouche. Mes yeux ne quittent pas les siens ; mais parfois, il détourne le regard, ou bien admire ma poitrine nue, sur laquelle je balade un peu son sexe, entre deux coups de langue.
Très vite, il me dit d’arrêter, « je vais jouir et je veux te prendre ».
Je me relève, il me plaque contre le mur et commence à malaxer mes seins. Mes tétons sont durs depuis un moment déjà. Sa main droite se faufile sous mon jean, qu’il déboutonne et descend prestement. Ma culotte noire, pas assortie à mon soutien-gorge, semble lui plaire. Il tire sur l’élastique, veut la coincer entre mes lèvres pour m’exciter. Mais il se rend vite compte qu’il n’a pas besoin de ça : je suis déjà trempée et le flux et reflux des marées, comme l’appelait Gainsbourg, semble sans fin.
Vite, il glisse un doigt dans ma chatte luisante. Il le ressort, me le fait lécher. Et puis tout s’enchaîne très vite : il sort un préservatif de sa poche, l’enfile sur son sexe et me pénètre. Au début, doucement, il coulisse en moi de façon régulière, délicieuse. Et puis il décide d’accélérer le mouvement. Je me mords les lèvres pour ne pas crier, il ne faut pas qu’on m’entende…
Ma main se dirige vers mon clitoris que je maltraite en même temps que la queue de mon amant virtuel me défonce. Je sens une goutte de sueur au-dessus de ma lèvre, alors je ferme les yeux et il me dit : « je viens, viens avec moi, viens avec moi », et je lâche prise.
Les tremblements me terrassent. Je reste bien deux minutes hagarde, hébétée. Quand je reprends mes esprits, il commence déjà à se rhabiller. Connaisseur, il fait un nœud autour de la capote et la jette aux toilettes avant de tirer la chasse. Avant de sortir, il sent ses doigts et sourit. « Je vais t’avoir avec moi toute la journée, petite salope. »
Il sort. Il ne me reste plus qu’à me rhabiller, et retourner travailler.

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