L’idole des connes

23/01/2013 à 10:44 | Publié dans Uncategorized | Un commentaire

« Chéri, tu as une drôle de voix, tu es essoufflé ? »
Chéri baisse les yeux sur la blonde qui est en train d’aspirer son sexe du mieux qu’elle peut, la bave rendant ses jolies lèvres roses brillantes en cette fin d’après-midi. Son prénom, il ne s’en souvient pas, et il s’en fiche ; il connaît ses seins aux tétons durs et gonflés, son ventre blanc qu’il aimerait pétrir pendant des heures ; son cul rond et juteux dans lequel il a déjà mordu plusieurs fois.
Il sourit, tente de reprendre son souffle, avant de répondre doucement : « L’ascenseur est en panne, j’ai dû monter à pied les huit étages pour aller à mon bureau. »
La blonde lève les yeux, croise le regard de l’homme : elle a un sourire vicieux collé aux lèvres, pendant qu’elle balade le gland rose sur sa joue et qu’elle attrape d’une main les bourses pleines qu’elle malaxe avec appétit.
Les yeux noirs ne quittent pas les yeux bleus, alors que la voix masculine reprend le cours de la conversation téléphonique : « Je voulais te dire que je t’aime, je ne pense qu’à toi cet après-midi, tu me manques fort. » La blonde rit franchement, sans bruit, et sort sa langue qu’elle dépose sur le sexe bandé qu’elle tient fièrement dans sa main. Elle s’approche doucement, frotte ses seins contre le bas-ventre de l’homme, ses tétons roulent contre la peau alors parsemée de frissons. L’homme avale sa salive, avec l’envie pressante de crier le plaisir qu’elle lui donne, mais gardant le téléphone contre son oreille, la main pourtant tremblante.
D’une main, il repousse la jeune fille, la fait s’allonger, et il se place entre ses cuisses.
« Je pense beaucoup au bébé qui arrive, je voudrais qu’il ait tes yeux », dit-il, un sourire pervers aux lèvres, approchant son sexe de la chatte trempée de sa partenaire. Il ferme les yeux lors du premier coup de reins, les rouvre lorsque dans la pièce se fait entendre la voix féminine à l’autre bout du fil.
« Tu ne rentres pas trop tard ce soir ? J’ai envie d’une soirée en amoureux, en plus j’ai les images de l’échographie à te montrer… »
Les mots d’amour s’enchaînent, se succèdent ; l’homme alterne quelques « moi aussi, si tu savais comme je t’aime » pendant que sa queue ne cesse pas d’aller et venir dans la blonde qui s’accroche à son dos et lui réclame à voix basse « plus fort, plus fort ». La photo sur la table de nuit montre une jolie brune, aux cheveux bruns coupés au carré ; la jeune fille s’en empare d’un geste sec et crache dessus. L’homme fait de même, prenant soin d’écarter le combiné de sa bouche, et tous deux s’immobilisent quelques secondes, le temps de la connexion de leurs corps et de cette salive qui se mélange sur le verre de mauvaise qualité. La blonde rapproche l’image de sa bouche et lèche le liquide qui commence à goutter sur les draps blancs, avant de remettre la photo à sa place.
Alors que l’échange téléphonique sirupeux se poursuit, la jeune fille repousse doucement son amant, et se dirige vers le placard. Elle cherche les sous-vêtements, qu’elle trouve bientôt dans un tiroir : de la dentelle, du satin, des culottes et des soutiens-gorge de marque de toutes couleurs, rangés avec harmonie et délicatesse. Les cheveux longs de la blonde chatouillent ses épaules, elle les écarte d’un revers de la main et se retourne, une poignée de culottes et strings à la main. L’homme la regarde, exalté, se branlant avec vigueur en admirant la nudité outrageuse du corps laiteux qui s’offre à ses regards. C’est alors qu’elle écarte les jambes et frotte sur son entrejambe la lingerie aux arômes de lessive ; elle sourit alors qu’elle repose les sous-vêtements souillés dans le placard immaculé.
Elle retourne sur le lit, approche son corps de celui de l’homme, et lui murmure tout bas pour que sa femme n’entende pas : « Jouis sur moi ».
Elle s’allonge devant lui, caressant ses seins, et alors que la première giclée de sperme s’écrase sur son ventre, la voix de l’homme comme venue d’outre-tombe lui dit : « Tu es la femme de ma vie. ». Après une jouissance aussi longue que silencieuse, il raccroche prestement et écrase le corps de la blonde sous le sien, et alors qu’il sent sa propre semence souiller son ventre et ses draps, il embrasse les lèvres roses avec violence.

Cœur, y es-tu ?

17/01/2013 à 11:36 | Publié dans Uncategorized | Laisser un commentaire

Et la sortie du numéro 8 de Cohues où je fais même de la poésie.

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